Il faut en appeler à la colère de chacun !

Il faut en appeler à la colère de chacun !

Si les mots ont été durs, « C’est la catastrophe et la désolation. Plus rien ne va dans le pays. », a déclaré l’ancien premier ministre, aux confrères de « PANAFRIKACOM » l’interviewant sur le bilan de Faure Gnassingbé, comme de coutume, les actes et les idées pour mettre fin à la catastrophe restent des vœux pieux. Il n’y a pas si longtemps Kodjo avait été ouie vantant les mérites de ce membre du clan que le peuple togolais tôt ou tard confiera aux bonnes attentions d’un TPI.

 

Faure Gnassingbé l’avions-nous dit et redit est une calamité, une désolation, une peste qui a frappé le Togo après que le fléau non moins célèbre que fut son père s’en fut allé ad patres. Aujourd’hui ce sont des actes que réclament les Togolais. Des actes qui mettraient fin à leur calvaire et il serait bienséant et morale que tous ceux qui, de ce devoir envers le peuple ne peuvent répondre présent arrêtent les gesticulations et soubresauts qui loin de soulager accablent encore plus le peuple.

 

Evidement, il s’est trouvé des trublions qui espérant quelques égards en s’affichant dans la défense de cette tête de proue de la bande qui assassine nos terroirs chaque un peu plus que la veille, ont essayé de répondre à l’attaque d’Agbéyomé Kodjo.
Mais les constats sont là, et ne démentent pas les propos d’Agbéyomé.

 

A Lomé, les routes sont abîmées, impraticables. La situation sanitaire est plus que criminelle, dans les hôpitaux, les centres de santé, la salubrité publique... c’est la désolation. Lomé est une poubelle à ciel ouverte. L’éducation est devenue perdition, c’est à qui échafaudera le meilleur coup pour se sortir de la misère ambiante.

 

Il faut peut-être croire que c’est une pathologie chez les Gnassingbé de « faroter » dans l’insalubrité, de patauger les pieds dans l’eau. Au final Faure Gnassingbé n’est qu’un roitelet assis sur un gras dépotoir (qu’il rêve d’élever à la taille d’une pyramide ?) ; pire le trône de son père qui n’était qu’un rocher avec son royaume qui était devenu le maquis des criminelles sous mandats internationaux.

 

La cerise sur le gâteau, Faure Gnassingbé et ses prébendiers, claironnent sur les toits que cette situation est imputable la rupture de la coopération entre le Togo et l’U. E depuis 1993.

 

On a alors envi de leur demander s’il appartenait à l’UE de veiller aux destins du Togo et de ses fils. Voilà comment ces gens étalent leurs incompétences et incapacités mais sous la menace des armes immobilisent un pays. Le Togo est devenu une source de revenus, où la logique veut que l’on crée une misère pour aller quémander des aides dont on s’enrichit et on repart encore pour un tour.

Cet homme, Faure Gnassingbé, le mot monsieur étant réservé à des gens plus respectables, a érigé un vaste système de gabegie, plaçant ses amis et membres de la famille de ses femmes aux postes les plus juteux.

 

Le Togo semble être une passoire sans fond. Depuis plus de deux ans le nombre de millions d’euros ou de milliards de FCFA que l’on nous a compté, venant de telle ou telle autre institution est assez édifiant de l’escroquerie mise en branle par cet homme et sa bande de fripouilles.

 

Les fonds destinés aux malades du Sida, à l’éradication de plusieurs pathologies, les fonds récemment attribués à la ville de Lomé pour résorber la crise sanitaire, traitement des déchets, programme d’adduction d’eau, d’énergie, restauration des hôpitaux et centre de santé, etc, tout y passe.

 

De l’autre côté pour distraire les Togolais il y a ce western de bas étages qui est scénarisé pour les occuper, car on sait que les Togolais sont très facilement friands et avec délectations à se mettre de ces petites histoires de guéguerre et de pornographie sous la dent.
Alors au programme, la rivalité Faure - Kpatcha, les coucherie avec les femmes d’autrui, dont la plus célèbre reste la préposée aux impôts du bonimenteur Faure Gnassingbé.

 

Nous ne formulons qu’un vœu que la colère des Togolais puissent enfin atteindre un paroxysme qui balayera ces fripouilles véreux ainsi que ceux qui leur servent de sauf-conduits, avec lesquels ensemble ils ont pris le pays en otage.

 

Abalo Balakyem Kpéouzim

 

Source: http://www.togocity.com/article.php3?id_article=2255

 

 



Article ajouté le 2007-08-24 , consulté 406 fois

Commentaires


O'Timi le 24/08/2007 à 18:07:07
Fin du recensement électoral et péril en la demeure

De nombreux électeurs fictifs pourront allègrement voter au Togo

21 août 2007

Les opérations du recensement électoral démarrées dans la zone A, le 16 juillet 2007 se sont achevées dimanche 20 août courant dans la zone B. Celles-ci sont incontournables dans la réussite des législatives puisqu’elles devront permettre d’avoir un fichier électoral fiable. A partir du 30 août, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) entamera la phase du dédoublonnage, une opération qui consiste à assainir le fichier électoral des doubles et multiples inscriptions. C’est la raison pour laquelle elle a publié un communiqué pour inviter ceux qui se sont volontairement ou non inscrits deux fois à «engager auprès de leur Commission électorale locale indépendante (CELI) une procédure d’annulation de l’inscription qui les met en cause au plus tard le 30 août 2007». Mais au-delà de ces préoccupations, les chiffres qu’a avancés l’institution après les opérations de recensement dans la zone A et les prévisions de la zone B suscitent quelques interrogations. Il y a péril en la demeure si rien n’est fait pour corriger certaines anomalies.

En effet, le dernier recensement général de la population togolaise remonte à novembre 1981. Il y a bientôt 26 ans que cette opération qui permet de suivre l’évolution de la population n’est pas organisée alors que la périodicité préconisée par le Système des Nations Unies (SNU) est de dix ans. Conséquence, toutes les politiques de développement ne sont désormais faites qu’à partir des estimations. Selon une enquête réalisée en 2000 conjointement par l’Unité de Recherche Démographique (URD) et la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DGSCN) et dont l’objectif général était de fournir aux différents intervenants dans le développement du Togo des informations qui permettent une meilleure connaissance de la famille et des stratégies que cette dernière met en œuvre pour s’ajuster aux effets appauvrissants de la crise socio-économique, la population togolaise au moment de l’étude est estimée à quelque 4 500 000 habitants. En plus, elle fait d’après la DGSCN 4 854 000 en 2002 et en fonction du taux de croissance de 2,5% par an avancé dans le rapport PNUD 2003, elle devrait atteindre les 5 227 227 en 2005. Ce n’est qu’à l’horizon 2015 que la population atteindrait, selon les estimations, les 6,6 millions d’habitants.

A l’absence d’un recensement général au Togo, tous les abus sont permis dans la manipulation des chiffres lors des différentes joutes électorales. Des estimations fantaisistes sont opérées pour le bonheur de la machine à fraudes du parti au pouvoir. Et la même chose se profile à l’horizon avec les élections législatives. En fait, la CENI espère, selon un document publié tout récemment, avoir un fichier électoral de 3 224 300 personnes avec des chiffres définitifs de 1 944 900 dans la zone A et des prévisions de 1 336 898 dans la zone B. Avec ce nombre total de personnes en âge de voter (3 224 300), on peut conclure que la population actuelle du Togo est estimée à plus de 6, 6 millions normalement prévus à l’horizon 2015. Ce qui est une anomalie criarde eu égard à ce qui est décrit ci haut.

En outre, le «Bimestriel d’Information de la Coordination du Programme Pays Gouvernement – UNFPA» N°017 de juillet 2006 indique que 48% de la population ont moins de 15 ans en 1998. Cette tranche d’âge est, selon le rapport PNUD 2003, de 44,3% en 2000 et sera de 41,2% à l’horizon 2015. C’est en fonction de tous ces paramètres qu’un document confidentiel de l’Union Européenne a estimé en 2005 les personnes en âge de voter à 2 643 803 sur une population évaluée à 5 227 227 alors que le nombre total d’électeurs rendu public par le ministère de l’Intérieur s’élevait à 3 552 845. A l’époque, l’UE avait décelé 909 042 d’électeurs fictifs.

C’est donc sur le fichier électoral bancal de 2005 que se fonde la CENI pour organiser le recensement qui vient de s’achever. Ce qui est très inquiétant pour la suite du processus. Il y a anguille sous roche quand la CENI prévoit un fichier électoral de plus de 3 millions. Ainsi, elle a eu à livrer 3 300 000 cartes d’électeurs dans le cadre des opérations du recensement électoral.On comprend pourquoi certains candidats du RPT ainsi que certains préfets ont abondamment fait inscrire sur les listes électorales des étrangers et des mineurs. «Selon les informations portées à notre connaissance, les préfets de Doufelgou, de Dankpen, et du Moyen-Mono, MM. Kadjma Di Rem, Dadja Manganawé et Djato Nadjindo Dana s’introduisent dans les centres de recensement pour imposer l’enregistrement des étrangers et des mineurs, menaçant et intimidant les membres des CLC qui s’opposent à leurs manœuvres», avait dénoncé l’UFC alors que le PDP de M. Bassabi Kagbara parlait du «transport d’une trentaine de Béninois» enregistrés dans la zone A dans la Binah. Puisque les estimations n’ont aucune base légale, il faut combler au maximum le vide par l’enrôlement des étrangers et des mineurs.

Quand on analyse les deux tableaux au niveau du nombre d’électeurs inscrits ou à inscrire, on se rend compte que la question d’électeurs fictifs n’est pas pour autant réglée. Si on soustrait les personnes en âge de voter contenues dans le document de l’UE (2 634 803) du fichier électoral qu’espère la CENI (3 324 300), on obtiendra 680 497 de différence. Est-ce à dire qu’en l’espace de deux ans il y a plus d’un demi million de personnes qui ont atteint les 18 ans requis ? La question reste posée. En 2005 par exemple, l’estimation du nombre d’électeurs effectuée par l’UE est à 139 979 dans la préfecture du Tône alors que la CENI prévoit y avoir 152 000 électeurs, soit une différence de 12 021. Ce qui correspond au nombre de personnes ayant atteint les 18 ans entre 2005 à 2007. Déjà, un spécialiste trouve ce chiffre anormal. Mais les choses sont encore plus graves ailleurs. En 2005, l’UE a respectivement estimé la population électorale de Lomé Commune et de la Kozah à 435 732 et 111 656. Pour le prochain fichier électoral, la CENI envisage avoir 497 098 électeurs à Lomé Commune et 191 900 dans la Kozah. Ce qui fait respectivement une différence de 61 346 et 80 244. Comme on peut le constater, la population de la Kozah qui ne fait même pas le tiers de celle de Lomé Commune, a enregistré entre 2005 et 2007 80 244 nouveaux électeurs. Curieux n’est-ce pas?

De plus, l’on observe pratiquement les mêmes choses dans les préfectures supposées acquises au RPT. Les personnes en âge de voter entre 2005 et 2007 ont merveilleusement augmenté dans presque toutes les préfectures du septentrion ou les régions considérées comme les fiefs du RPT. Le tableau se présente comme suit: Binah: 27 436; Dankpen: 22 534; Bassar: 25 739; Doufelgou : 22 382 ; Tchamba: 16 416; Tchaoudjo: 35 809; Blitta: 22 205 ; Sotouboua: 71 149; Est Mono: 14 795. La même différence anarchique entre l’estimation de la population électorale de l’UE en 2005 et celle que voudra avoir la CENI est observée dans les préfectures de Kloto: 37 405; Wawa: 32 706; Amou: 34 846; Haho: 13 516. Pendant ce temps, la préfecture de l’Ogou n’enregistrera que 11 362 nouveaux électeurs. Dans la Région Maritime, les préfectures du Golfe et de Yoto connaissent également une marge discutable: 16 048 et 9 640. Ce sont toutes ces localités à forte augmentation de la population électorale qui ont enregistré le plus grand nombre d’électeurs fictifs en 2005. Le tableau 1 en dit long.

Mais entre 2005 et 2007, les personnes en âge de voter ne sont qu’au nombre de 13 dans la préfecture des Lacs. Aussi la population électorale des préfectures du Zio et de Vo en l’espace de deux ans n’a-t-elle jamais augmenté. Elle a plutôt diminué: 3 154 pour le premier et 9 335 pour le deuxième.

Comme on le voit, toutes les conditions sont en train d’être remplies pour offrir aux Togolais un fichier électoral contestable. La problématique d’électeurs fictifs n’est pas résolue eu égard aux chiffres déjà avancés par la CENI. C’est le lieu d’interpeller la CENI, les partis politiques et les partenaires du Togo notamment le PNUD et l’UE sur ces estimations fantaisistes qui risquent d’hypothéquer la transparence des élections.

Zeus Aziadouvo, correspondant permanent Etiame.com à Lomé





Adesva le 11/09/2007 à 06:03:49
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How are you?
naisioxerloro le 29/11/2007 à 11:56:07
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