Les GNASSINGBE se distribuent leur « héritage » !
Le Clan Gnassingbé continue d’affirmer son imposture sur le Togo à travers le partage des ressources du pays qu’ils considèrent comme leur butin de guerre.
Hier avec le Père, c’était le partage entre gens du parti Rassemblement du Peuple Togolais (RPT au pouvoir depuis 40 ans), membres du village et militaires affiliés au pouvoir.
Aujourd’hui, après le décès du Père et l’usurpation du fauteuil présidentiel par le fils et ses frères, c’est l’heure de se partager les richesses du Togo, chaque Gnassingbé réclamant ce qu’il estime comme ce qui lui revient de « droit ». Quel pays !
Au lendemain des fraudes électorales par lesquelles Faure Gnassingbé s’est imposé aux Togolais comme Président, et à l’issue desquelles il y a eu des milliers de morts et des milliers d’exilés, le fraudeur « Moi c’est moi, lui c’est lui », nomme son jeune frère Kpatcha Gnassingbé comme Patron de la puissante et machiavélique armée tribale togolaise.
En plus de gérer les Forces Armées Togolaises (FAT), il est et reste depuis, le Directeur Général de la Société d’Administration des Zones Franches (SAZOF) qui est, elle sous tutelle du Ministère de l’Economie. Quel paradoxe n’est-ce pas ?!
Pour mémoire, il (Kpatcha Gnassingbé) est arrivé dans des conditions rocambolesques à la tête de cette société d’Etat il y a quelques années.
Après des échecs en France où il n’a pas pu franchir l’étape du secondaire, il part en Grande Bretagne dans le but de s’offrir un petit diplôme dans un Collège. Malgré les difficultés pour piger l’anglais et commencer réellement les études comme prévu en Management, le jeune Kpatcha d’alors ne se prive pas d’une vie mondaine avec des copains, autres fils de barons et présidents africains.
C’est au cours d’une de ses sorties mondaines que Kpatcha Gnassingbe se fait expulser d’un hôtel londonien réservé aux riches nobles Anglais et autres du monde, où il tentait de pénétrer.
A l’entrée de l’Hôtel, le portier après vérification lui avait signifier que le nom Gnassingbé ne figurait pas dans la liste des riches nobles reconnus mondialement et que son père Eyadéma n’était pas connu de l’Hôtel. Insistant pour pénétrer dans l’hôtel, il s’était fait expulser comme un vulgaire voleur devant ses copains qui attendaient loin de là, l’ayant plus tôt averti des principes de cet hôtel que eux connaissaient déjà.
Fâché d’avoir été ainsi ridiculisé devant ses copains, il rentre au Togo, chasse Mr Tchoyou Egbaré Yazas de la Direction Générale de la SAZOF et s’impose au grand dam de son Père Eyadéma, comme nouveau Directeur Général incontournable de la SAZOF. Ceci n’est qu’une parenthèse pour éclairer les Togolais sur certains faits qui n’ont jamais été dénoncés.
Revenons à la cascade des nominations fantaisistes opérées par Faure Gnassingbé, une fois le fauteuil présidentiel usurpé en Avril 2005 au goût du sang des milliers de Togolais.
Quelques temps plus tard c’est Mey Gnassingbé, un nourrisson de 22 ans qui n’a même pas encore bouclé son premier cycle universitaire, qui est nommé Chargé de mission à la Présidence de la République. Avant même que sa nomination ne soit effective, il se retrouve déjà en mission dans la cour royale du Maroc accompagné de deux vieux barons, éternels lèche-bottes du Clan Gnassingbé.
Des mois plus tard, les rumeurs annoncent la probable arrivée à la tête du Port Autonome de Lomé, de Toyi Gnassingbé, le frère jumeau de Kpatcha Gnassingbé. Ce dernier va même se faire former en Europe et aux Etats-Unis dans le domaine de la manutention portuaire. Et bien sûr, ce n’est que de petites formations compte tenu du niveau intellectuel élémentairement bas et dérisoire de l’intéressé. Il serait d’ailleurs rentré sans un vrai diplôme en poche. Mais pour faire diversion ce dernier se retrouve propulsé comme Conseiller technique de son frère Faure Président.
Entre temps, il aurait cédé sa place de Directeur Général Adjoint de la Société des Grands Moulins du Togo (SGMT) à son petit frère Lala Gnassingbé. N’allez pas penser que Toyi était un vrai DG Adjoint de la SGMT. Ce poste lui avait été accordé gracieusement par le propriétaire de la SGMT en reconnaissance à son Père. Il faut donc comprendre que les jours de Toyi passés à la SGMT ressemblaient fort à des balades de contremaître.
Dans la même période, Emmanuel Gnassingbé revendique la Direction générale des Transports Routiers. Mais son jeune frère de Président ( puisqu’il est plus âgé que Faure), essaye de le ramener à la raison en lui accordant vite sa première part d’héritage évaluée à quelques milliards de francs CFA. Non content d’avoir été évincé de son objectif de gérer les transports du Togo, Emmanuel Gnassingbé se découvre subitement une fièvre syndicaliste et se lance à la conquête et au contrôle des syndicats des conducteurs du Togo. La suite on la connaît. Il se fait hisser à la tête d’un conglomérat de syndicats avides des liasses des Gnassingbé.
Par ailleurs, Essolizam Edem Gnassingbé un autre petit frère du Président, Directeur d’une « épicerie de famille » oeuvrant dans la communication et business tout genre, la Société LIGNES DE MIRE, se lance dans la conquête de tous les marchés publics. Il acquiert de nombreux marchés publics dans le domaine de la communication et de la publicité, de gré à gré, au mépris des règles nationales et internationales d’attribution des marchés publics.
Les filles Bohouzbè Leleng, Badenga et Tchitchidè GNASSINGBE, se lancent elles dans le transit douanier, le contrôle de l’importation des véhicules d’occasion et du commerce du bois (Teck). C’est sans compter avec les autres Libanais et Indiens qui avaient acquis ce privilège au près du Père. La concurrence est dès lors rude et tous les coups bas sont permis pour assurer à chaque fois aux Gnassingbé le meilleur gain.
Le tout puissant patron des chars du Togo, la Division blindée des Forces Armées Togolaises, le Lieutenant-Colonel Rock Balakiyem Gnassingbé, subit un revers pendant cette période à la tête de la Fédération Togolaise de Football (FTF) et se retrouve bouté hors de la FTF, début 2007.
C’est alors que les rumeurs annoncent qu’il va prendre la tête de la Loterie Nationale Togolaise (LONATO). C’est finalement à la Direction Générale du Port Autonome de Lomé (PAL) que son petit frère de Président, Faure Gnassingbé, vient de l’installer comme Directeur Général Adjoint du PAL. Il est en réalité le Directeur Général car l’actuel DG n’est qu’un faire-valoir et un écran du Clan. Mais avec quelle formation Rock va-t-il gérer au PAL ? Le Port n’est pas un char à conduire !
Tout porte à croire que les Gnassingbé ont décidé de se partager tous les postes et sociétés d’Etat qui peuvent renflouer les caisses familiales qui regorgent des deniers publics qu’ils ont pillés depuis plus de 30 ans.
La dernière rumeur annonce que Toyi Gnassingbé va prendre bientôt la tête de la Loterie Nationale du Togo (LONATO). Et au Togo la rumeur concernant un Gnassingbé est à 96 % vraie par la suite.
Si ce n’est pas Toyi ce sera un autre du Clan, pourvu que ce soit un GNASSINGBE !
Mawuli MENSAH, Journaliste Freelance

Commentaires
Dagbé_Dagbé le 25/08/2007 à 21:48:09Tu es courageux.A ta place j'aurai peur. Il faut faire attention parce que les GNASSINGBÉ, du père aux
fils, sont des assassins.
Je te souhaite du courage pour tes articles.La victoire s'approche...
ABLODÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ouai ouai le 14/02/2008 à 21:22:02
nourrisson de 22 ans ? pfff
Ablodévi le 10/03/2008 à 14:31:59
Queleque soit la longueur de la nuit, le jour apparaîtra.Courage mon frère
outremanche le 04/03/2009 à 02:21:10
bonjour, effectivement il y a un clan gnassingbe, connaissez vous paul de son prénom et gnassingbe de son nom et oui un peu plus en retrait mais tellement malin. au fait j'ai des éléments de.... bon allez répondez moi si vous êtes interessé ok. je ne suis pas au togo ne me cherchez pas!!!
a plus
elavo le 20/05/2009 à 22:28:25
quand finira donc ces histoires de Gnasingbé